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Laurent DAUPTAIN

Œuvres

Autoportrait 2602
Autoportrait 2602 — 35 x 27 cm
Bateau bleu
Bateau bleu — 73 x 92 cm
Bateau sous la lampe
Bateau sous la lampe — 46 x 61 cm
Autoportrait 2607
Autoportrait 2607 — 35 x 27 cm
Bateau vert
Bateau vert — 97 x 146 cm
Roses anglaises
Roses anglaises — 146 x 97 cm
Les colonnes du Ca'd'Oro
Les colonnes du Ca'd'Oro — 97 x 146 cm
Autoportrait 2615
Autoportrait 2615 — 195 x 130 cm
Nuit paisible
Nuit paisible — 97 x 146 cm
Parasol vert
Parasol vert — 97 x 146 cm
Fin de journée
Fin de journée — 97 x 146 cm
Roses du jardin
Roses du jardin — 130 x 97 cm
Un bateau sous la lumière
Un bateau sous la lumière — 97 x 146 cm

Biographie

Laurent Dauptain est né le 25 mars 1961.

1981 : Diplôme de l’école des beaux-arts de Paris
1983 : Diplôme des arts décoratifs de Paris
1984 : Maîtrise d’esthétique

Depuis 1981, il expose en France et à l’étranger.

Autoportrait, portraits, paysages urbains, et bouquets sont les thèmes abordés par Laurent Dauptain à travers toutes les techniques du dessin et de la peinture.

« UN PARADOXE. Paysage du portrait ? Portrait du paysage ? Grande interrogation pour laquelle la réponse est si simple. C’est, en effet, sur cette dichotomie que Dauptain, avec l’endurance, l’assiduité, la technique et le métier qu’on lui connaît, mène et fait évoluer depuis plus de vingt ans son œuvre picturale. Ce qui revient à dire, qu’en quelque sorte, il pratique le paradoxe de la double identité plastique. Ses autoportraits et ses paysages ne sont en rien étrangers les uns aux autres. Il s’agit de deux canaux distincts pour traduire un seul objet : l’identité totale de l’artiste. Si ses autoportraits prennent acte de l’évolution physique de leur modèle, ils rendent aussi compte au quotidien de ses états d’âme, de ses joies ou de ses soucis, par le truchement des couleurs, des cadrages, de la touche. En contrepartie, les paysages sont les témoins discrets et tout en nuances de la vie intérieure de l’artiste. Une manière de journal de son rapport au monde qui l’environne, à son ressenti des situations et événements qu’il vit ou qui accompagnent sa vie, même s’il est loin de les « représenter ». Pas de frontières entre les deux genres picturaux, mais un cordon ombilical invisible qui leur permet d’émettre, chacun avec ses moyens, la complexe unité d’un homme qui ne s’exprime vraiment que par son art. »

Jean-Pierre Ghesquière — Janvier 2013